05 avril 2008

Qu'à l'eau, gère l'eau *

* Ou, un titre incompréhensible

** Incompréhensible, et nul

*** Mais qui parle d'eau, quand même 

 

 

Donc j'en étais à mes flacons de gel douche.

Je te refais pas le topo hein. Tu suis un minimum, c'est bon. Non parce que je veux bien moi te réexpliquer toutes les semaines comment je vais te saouler avec mes tics plus ou moins graves, mais je crois que tu vas vite te rendre compte que je me fous un peu de ta gueule.

On reprend. Pour l'instant, je t'ai avoué des trucs pas cro cro graves, juste pour faire le con, mais on va passer aux choses sérieuses. Les trucs que même pas je t'avouerai sous la torture, ou bourrée à l'essence de tondeuse, ce qui note bien revient exactement au même.

Tu vois comment t'es hein ! Même pas t'insisterais. La vérité, je crois que t'en as plus rien à foutre de ton KiKir.
Ben tu sais quoi ? Puisque tu veux rien savoir, ben je vais tout te dire ! C'est kiki commande ?

Numéro troisIl faut TOUJOURS que je fasse un compte rond quand je mets de l'essence.

Je t'entends déjà dire "ouais KiKir elle en perd quand même. Evidemment que tout le monde i fait un compte rond, et gnagnagna. Elle veut encore faire son intéressante".

Mais je t'arrête tout de suite. Il ya *compte-rond*, et *compte-rond-rond*.

Laisse moi (t'aimer toute une nuit, mais là n'est pas le propos) t'expliquer.

Toi, comme je te connais, tu prends ta grosse lance, tu lui colles ça dans le bec, t'attends comme un con que ça se passe les mains croisées derrière la tête, et tu choisis le bon moment pour faire tomber la gougoutte qui fera le compte est bon. Voyelle.

*Et bien pas moi*

Pour moi, un compte rond, c'est un chiffre qui finit par 0 ou encore, à la mimitte, par 5. Mais surtout, SURTOUT, avec rien derrière la virgule !
Ah oui, je sais, ça surprend.
Donc, pour être sûre d'arriver à mes fins, je ne fais jamais un plein d'essence. Je m'arrête à 40.00 euros. Ce qui n'est pas vraiment un gain de temps parce que si tu suis un peu l'actualité, tu sais donc que le prix du carburant  est un peu haut, et qu'avec mes conneries, un jour, je ne ferais plus que 10 kilomètres avant de devoir trouver une autre station. Mais bref, en attendant, 40 euros c'est une bonne marche de manoeuvre, comme ça si par malheur j'ai eu la main lourde et que je dépasse d'un petit centime, je peux aller jusqu'à 45.00 euros.
T'imagines bien que ça me met dans un état de stress pas possible, parce que là si t'as bien suivi, à 45.00€ si je rate le bon moment, il faut aller jusqu'à 50 euros... Et si le réservoir n'est pas vide-vide, ça peut poser un léger problème, attendu que j'ai une petite voiture et pas un quat'-quat'. Donc, si je veux pas en foutre pour 5 euros sur mes pompes, histoire de calmer ma névrose, faut que je suis délicate du tuyau.
Et j'excelle en la matière, j'te jure. Aucun drame n'est à déplorer pour l'instant. Il faut juste ne pas me parler. Ni me klaxonner parce que je fais du petit-goutte-à-goutte. Con-cen-tra-tion.

Numéro quatre : il me faut une bouteille d'eau. Partout. Tout le temps. 

Et ce depuis un triste jour de rentrée, au lycée. En 19... Non tu vas faire un rapide calcul, et tu vas voir je suis un vieux.
KiKir en seconde, déjà.. La p'tite a bien grandi tout ça... Une grande fille qui se tape sa première teu-hon devant M. Saint-Requier, prof de français s'il en est, en se payant une quinte de toux horrib' et postillonnant sur son bureau à peu près l'équivalent du mois de mars en Bretagne.
T'avoueras que voir sa vie défiler devant ses yeux alors même que tu es interne pour la première fois et que tu comptes emballer Damien L., ça craint.
De ce que j'en sais, M. Saint-Quéquette de son p'tit nom, n'oubliera ce triste moment qu'à la connaissance de ma note du bac oral.

Donc, depuis cette mésaventure, je prévois.

Enfin FoM-chéri prévoit... 

Tu vois le porteur d'eau de la place Jemaa-El-Fna à Marrackech ? Toujours le même depuis 20 ans de cartes postales du Maroc... Ben c'est FoFoM ! Regarde bien si tu m'crois pas :

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A cause de moi, tu lui appuies sur le nez, t'as un verre d'eau à température ambiante. Une fontaine à pas cher. Si tu permets, je garde pour moi comment il fait les glaçons.

Je t'expique.

Je suis un peu dérangée du gosier. Souvent sec. Défaut de fabrique paraît. Je peux être tout à fait détendue du larynx et d'un coup d'un seul, j'ai l'impression que c'est le désert du Ténéré là d'dans. Ta pique, je tousse, j'avale de travers ce qui est assez rare pour être souligné, je deviens rouge de j'ai peur de mourir, et donc je frise. C'est à peine exagéré comme tableau tu sais, ce est grave.
Donc pour prendre le mal à la racine, il faut tout le temps que je bois. Et pas que au Furou, ah ah ! *

* Petit message d'amitié à qui-vous-savez mais-pas-elle.

Résultat, je ne peux pas partir 5 minutes sans prévoir une bouteille. Mais tu connais le tac à main d'une fille : ça ne rentre pas. Et c'est là que FoFoM intervient. Et il est très doué parce qu'en un peu plus d'un an, il sait déjà adopter le besoin à la demande :

- Une balade photo en plein hiver. Risque zéro. Une bouteille de 25cl.
- Une journée découverte en vacances. Risque élevé. Une bouteille de 1l.
- Une journée shopping MAIS à Montpellier. *arlette rouge*.  Une bouteille de 1.5l.
- Des courses à Carrouf'. Merde pas prévu, faut courir au rayon.
- Un dodo. Un verre d'eau.
- Un dodo MAIS dans une pièce chauffée. Pas bien.  1 litre.
- Un dodo plusse câlin. Zone à haut risque. Bidon de 5l.

Et plein d'autres combinaisons secrètes.

Inutile pour autant d'imaginer mon amoureux en distributeur de gare. Je ne crois pas qu'il apprécierait tellement que tu lui glisses un euro dans les fesses pour avoir ta canette de coca.

*********

Merci de ton attention. Je repasse cette chaîne de l'amitié-mais-pas-tellement à Mimitte.

AH AH. 

19 mars 2008

La taca-taca-tac-tac tics de Kikir*

 * Ou, oui je suis née en 1920 et m'inspire de Bourvil pour mes titres **

** Ou, chronique d'une mort, blogosphèrement parlant, annoncée...
 
 
Quand je te disais qu'elle était mauvais comme la France gale, c'te Momotto.
Je t'expique.
Je ne sais pas si tu as eu le temps de voir, mais on a quand même frisé la catastrophe naturelle hier midi entre 11h52 et 13h59, heure à laquelle son blog a enfin retrouvé des couleurs moches, certes, mais néanmoins délibérément choisies. Par elle, s'entend.
Je ne vous cacherai pas, par pure modestie, que son seul ami dans ces cas là, c'est bibi. Et quand je dis *bibi*, t'es mignon mais c'est pas pour autant qu'il faut m'imaginer en grosse dame noire.
Donc après quelques petites manip', deux ou trois balises ht-tu-sais-quoi, et l'avis du public, la baronne a donné son accord pour le nouveau layout allégé. Oui jamais deux fois les mêmes blagues, principe de base. Donc, mon *layout bulgare* qui avait pourtant signé le grand retour du Kikir 2.0, je le remets dans ma culotte. Et dieu sait pourtant s'il aurait bien porté son nom.
Toi qui chouines chez Mimotto que : "ta piiiiiiiique", ou que ça fait mal au coeur, ou que gnagnagna, avant de nous coller un procès pour un AVC sur la voie publique, réfléchis bien, et regarde un peu de where on partait : 
 
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Eh ouais mon pote, du rose en veux-tu. Non merci. En v'la quand même. Et du rose de culotte de quand t'avais 4 ans en plus.
Alors ? Ah ça tape là d'un coup, hein ? On la ramène moins sur le *Mimitte's violorange*.
Maintenant qu'on repart sur de bonnes bases, je vais te dire ce qui me contrarie. C'est que mine de rien, entre un layout dont serait fière Valérie Damidot-Damidot-minette, et un post à pas cher, la Désirée-mal-peignée du blog s'offre le tapis rouge pour son grand retour. Retour semestriel, I mean. Et crois-tu qu'elle ferait croquer ? Tu penses bien que non.
Je vis une misère, blogosphèrement parlant, pas ça à raconter comme loose, rien, nada, et cette bourrique ne me passe même pas le relai-à-la-Laure-Manaudou ! DE QUI SE MOQUE-THON ?

Mais atta, chui un rebelle ou chui pas un rebelle ? Ta tournante là, je la fais sans ton avis, et je t'emmerde©.

Donc.

Ah oui, petite précision. Comme j'suis un plus fûtée que la moyenne, ma moyenne à moi étant Momitoto toujours, je ne vais pas *bêtement* t'abasourdir aujourd'hui avec mes 6 tics d'un seul coup.
Déjà pasque à l'heure de tout de suite, je n'ai pas fini de répertorier par ordre pertinent, du plus grave "plus-plus" au moins grave "moyen-moins", et surtout, SURTOUT, ce serait trop long, et tu m'abandonneras encore sur l'autoroute comme l'été dernier, souviens-toi.
Et comme tu m'aimes, et que tu es tellement content que je suis là, ben tu reviendras lire la suite demain. Enfin quand je dis demain, donnons-nous quelques jours de manoeuvre, Philippe. HEIN TU REVIENDRAS ?

Donc. Le principe. Oui bon, on va quand même le répèter à chaque fois. T'as qu'à aller lire chez tous les feignants de mon accabit-de-cheval qui se sont servis de cette occase avant nous pour avoir un semblant de vie bloguesque.

Je tiens à préciser que les tics seront révélés à la va-comme-je-te-pousse-la-banane-et-mouds-le-café. Sans ordre de préférence. Et deux par deux. Sur une durée encore indéterminée. Parce que pourquoi s'arrêter à 6 tics comme tout le monde, quand on tient un filon pour le restant de sa vie ?

Numéro un : Je prétexte toujours que je suis mal coiffée quand je veux pas-ou que j'ai peur-d'aller quelquepart.

J'entends déjà deux ou trois connos parmi vous préciser que ce n'est pas forcèment un prétexte, plutôt un fait établi.
Non mais comment dire, j'ai deux soucis dans la vie : je suis d'un naturel timide et angoissée, et en plus j'ai une tendance aux frisottis par temps humide. Dit comme ça, on ne voit pas forcèment le rapport, et pourtant...
Je me sens mieux dans ma tête quand mon brushing est impeccable. Un peu lisse, un peu maîtrisé, avec la mèmèche qui descend bien, à gauche, toujours, mais sans faire pute à frange, tu vois ?
Sans déc', c'est important la coiffure. C'est un peu ce que tu vois en premier. Enfin si j'suis pas de dos j'veux dire, auquel cas tu ne vois plus que mon cul ah-ah ! Tiens, je vais t'illustrer mon propos. Une grande première ça didongue.
Prends par exemple Stéphane Bern. Est-ce que c'est le genre de mec que tu prends au sérieux avec sa tignasse ?
Par contre Carla elle, elle a toujours les cheveux bien tirés comme il faut... Tu vois un peu la crédibilité que cela donne un brushing réussi ? AH AH AH c'est bon j'déconne.
Bon enfin bref, trouves ça con si tu veux, mais quand je dois rencontrer quelqu'un que je ne connais pas, que j'appréhende une soirée, que j'ai un rendez-vous angoissant, bingo je remets 10 francs dans le nourrin : "oh la la puis je suis mal coiffée, je ressemble à rien, j'aurais dû me relaver les cheveux [insère ici le ton bougon qui va avec]".
Sachant cela, je te laisse un peu imaginer le grand moment d'angoisse que j'ai vécu le jour des présentations avec belle-maman-FoM.
Je tiens à rappeler aux quelques montpelliérains de l'assistance, qu'il faut arrêter de mentir en disant que jamais il pleut dans le Languedoc-Roussillon, et gnagnagna, parce qu'un certain dimanche de l'année dernière, à peu près dans ces eaux là (ah ah que l'expression est bien choisie), il a plu sur mes cheveux, qui ne s'en sont d'ailleurs jamais vraiment remis, l'équivalent de la pluviométrie annuelle de Bretagne ! Avec les conséquences désastreuses que cela a sur les cheveux *souples*... Tu imagines un peu Pollux qu'on aurait tremper la yeule dans une bassine ? Ben voilà, tu y es...
Quand, malgré tout, tu ressors d'une telle journée avec les honneurs de ta belle-mère, tu peux te dire que : la vache, t'es un bon !
Pour ne plus avoir à jamais revivre un moment si traumatisant, je ne vais nulle part sans mon sèche-cheveux, ma brosse ronde, toujours la même, et mon lisseur. Et pas la peine de me dire que prendre un parapluie serait plus simple, parce que ça se voit que t'es pas concerné toi hein. Le cheveu rebelle se carre bien d'avoir une tente au dessus de la tête. Il repère l'humidité dans l'air, et à peine t'as mis la pointe fourchue dehors, que déjà t'as l'impression d'avoir eue une mise en pli à l'insu de ton plein gré.

Numéro deuxJe ne vide jamais les bouteilles de gel douche.

Mais de shampooing, si.
Mais les déo-billes, non plus.
Je ne peux pas te l'expliquer. C'est comme ça. Au même titre que je ne vide jamais une tasse de thé. Mais que par contre, je termine une tablette de chocolat.
Evidemment, tu peux peut être imaginer du coup le bordel sur le rebord de la baignoire. Je serai moi-même curieuse de compter combien il y en a aujourd'hui (t'inquiète pas, FoFoM va s'en charger pour nous dès qu'il lira).
Le pire, c'est que je les choisis consciencieusement hein. Et que je les aime d'amour mes savons au début. Rien n'est laissé au hasard, visualise un peu :
Admettons une moyenne surface. Admettons chez Monop', parce que le rayon i déchire sa maman. Admettons un linéaire de 5 mètres. Sur 5 étagères. Ca fait euh... autant de références. Donc autant de produits à sentir. Et à re-sentir parce que t'as oublié l'odeur du premier. Alors tu organises la Champions League du Gel Douche. Quart de finale, demi-finale, puis la finale. Et là tout le monde est ex-aequo, alors t'en achètes 4. C'est jamais perdu.
Donc une moyenne de 4 au départ, pourquoi pas. Quand tu les vides, bon, ben c'est plus long mais t'as quand même un turn over... Mais quand t'en as ras le cul de ces 4 là au bout de deux semaines, tu recommences ton bordel. Et là, tu vas plutôt à Carrouf', pasque c'est plus grand, donc y'a plus de choix, donc t'en achètes 5...
J'suis pas bien fortiche en maths, mais je te laisse faire les calculs. C'est de la probabilité que ça s'appelle. C'est tout ce que je peux te dire.
Bon, maintenant, ma salle de bains est sauvée, FoFoM est arrivé. T'avoueras que j'ai quand même une chance folle d'avoir un chéri qui, plutôt que de me retirer ma carte bleue, se contente de finir les fonds de bouteilles pour faire un peu de clair.
Pour ceux qui auraient envie de le plaindre, je vois vraiment pas pourquoi hein. Il a au moins la chance de ne jamais s'ennuyer dans la douche; chaque jour est un jour nouveau, une senteur nouvelle, un gel douche pour un état d'esprit... [mauvaise foie, quand tu nous tiens].

***** Fin du premier épisode***** 

 La grève des scénaristes n'ayant pas sévi sur nos plateformes, retrouvez les aventures de Kikir au pays de ses tics, dès dans quelques jours.

JE AI DES IDEES. JE NE VOUS ABANDONNERAI PAS. REVENEZ.

28 février 2008

Ne t'emballes pas, surtout ne t'emballes pas...

* Ce n'est qu'un faux-revoir mon frère
 
 
Non mais je te connais, il suffit que tu fasses un coup de zèle et que tu cliques sur mon Brice presque-feu blog, et tu vas être tout content de voir de la nouveauté. T'en oublieras même de voir que c'est complétement moche et que c'est pas trop Kikir 2.0. Tu remarqueras même pas que ma bannière avec mes nichons a disparue. Oui, oui, il y avait mes nichons. Ah ? T'as jamais remarqué ? C'est parce que j'avais fait un montage avec ceux de Mimitte. AH AH ! Oh ça va on peut rigoler hein.
Mais je ne vais pas te mentir, feignasse comme je suis, je fais juste un coup d'esbrouffe pour faire comme si que je revenais. Beaucoup de bruit pour rien si tu préfères.
Parce que bon, c'est pas parce que j'te vois plus tellement-tellement en ce moment qu'il faut que je t'inflige un décor aussi pourri sans même te prévenir. Je t'ai aimé tu sais. Beaucoup. Et tu seras toujours mon ami.
 
Ce nouveau layout donc est un peu cheap, je te l'accorde. C'est un peu un layout bulgare, si tu préfères. Oui, je sais, t'as toujours cru que l'art de la blague c'était un peu comme le vélo, ça ne s'oubliait pas... Je viens de ruiner tous tes espoirs en te prouvant bel et bien le contraire hein. Merci Kikir.
Donc.
Je n'y suis pour rien du tout dans cette nouvelle présentation. Enfin si, mais je t'explique.
Hier, prise de nostalgie surement, je viens visiter mon blog, retrouver mes liens préférés, relire comme on était drôles et beaux tout ça. Et là, c'est le drame.
Rien. Nothing. Nada.
Que ma bannière moche. Et j'en avais tellement chié pour l'installer qu'à la limite, j'étais presque contente à pleurer de la voir.
Mais aucun texte, aucun lien, RIEN je te dis ! Même pas mes gadgets qui ont fait ma réputation.
Le choc passé, j'ai fait appel à un ami bien sûr. Et comme ça à brûle-comme-tu-sais, si t'as un problème de blog, à qui tu demandes ?
Raph les bons poils, voilà t'as raison.
Ce bon vieux Raph est peut être mal coiffé mais pas blonde pour autant. Lui tu vois, ça lui vient à l'idée tout seul de regarder dans le compte pour voir si tous les textes existent encore. Moi, je préfère la crise d'hystérie dans un premier temps. C'est comme ça qu'est-ce tu veux.
Non mais atta, je te jure que c'est un choc de voir tout disparu comme ça. Tu rigoles peut être, mais s'il n'y'a plus de Kikir en ligne, tu seras comme moi, avec que ta bite et ton couteau pour pleurer, parce que plus de haut et fort, ça veut dire plus de moi nulle part. JAMAIS.
 
Tout ça pour dire que je ne sais pas bien ce qu'a H&F dans sa tête de fou, mais le seul moyen d'afficher mes notes de nouveau a été d'opter pour ce modèle préconçu. Et ça fait un peu mal aux fesses de céder à ce caprice hein !
Parce qu'il ya quelques années, alors que je n'avais pas encore de presque-mari un peu web designer, et que donc c'était vachement plus compliqué, j'avais dû tout me taper tousseule là d'dans. J'étais un peu la Valérie Damidot du blog, si tu préfères. Tout ça pour vous coller du rose et du violet plein la yeule, et de vous écrire en comic sms parce que waou c'était comme sur msn kikoo lol. 
On me enlève tout. Toutes les heures de travail, tous mes cheveux arrachés, toutes mes larmes de rage, toute ma fierté... Oui fierté parfaitement ! Parce que pour toi, tripoter une feuille de style CSS, c'est peut être facile hein, mais moi j'en ai chié ma race mine que rien.
 
Mais le pire, LE PIRE, c'est qu'un malheur n'arrive jamais seul. C'est pas toi qui vas te prendre Mimitto sur le dos quand elle va se rendre compte que c'est pareil chez elle. Parce que *bien sûr*, ça va être de ma faute, vu que je suis la seule responsable de son orange et violet si meetic. ET LA CE EST TROP POUR MOI !
 
Je pars donc pendant qu'il est encore temps. Je veux pas qu'elle me retrouve. Jamais.
 
Bien à vous, dans ton cul et je t'emmerde.
 
KiKir for ever.
 
Mimitto, rendez-vous ce soir tu-sais-où, avec nos clopes au tocolat. On est comme ça nous, on fume toujours après la nouvelle tartelette.